Sur le pont : Annalise Balasubramanian

November 30, 2021

Sur le pont : Annalise Balasubramanian

Annalise Balasubramanian s’est qualifiée pour les Championnats du monde de la jeunesse en voile 2021 et sera la représentante canadienne dans la classe ILCA 6. Discussion « Sur le pont » avec l’athlète de Toronto qui s’est entraînée avec l’Olympienne de Tokyo 2020 Sarah Douglas dans sa préparation.

Félicitations pour ta qualification! Comment on se sent à l’idée de représenter le Canada aux Championnats du monde de la jeunesse en voile?
Je suis tellement excitée de représenter le Canada aux Championnats du monde de la jeunesse en voile. Je me sens nerveuse et également vraiment honorée; il y a tellement de bonnes jeunes navigatrice en radial au Canada.

Est-ce que ce sera ta première compétition internationale majeure?
En 2019, j’ai participé aux Championnats du monde de Laser 4.7 à Kingston et aux Championnats nord-américains de Laser 4.7 à Chicago, ainsi qu’à quelques autres régates aux États-Unis. Toutefois, ce sera ma première compétition majeure qui nécessitera un voyage international significatif.

Quand et comment as-tu commencé la voile?
J’ai grandi à faire de la voile au Island Yacht Club (IYC) avec mes parents et j’ai commencé en Pram au club junior du IYC à l’âge de six ans. Après avoir navigué dans les Caraïbes avec ma famille pendant un an, nous avons joint le Royal Canadian Yacht Club et j’ai débuté la voile en Opti dans le programme Initiation à la course à leur cours junior. Après les Optis, j’ai essayé en 420 pendant un certain de temps mais j’ai rapidement changé pour le Laser lorsque j’avais 13 ans. J’ai navigué un 4.7 pendant une saison et je suis en Radial depuis l’automne 2019.

Qu’est-ce que tu aimes le plus de la voile?
Une chose que j’aime vraiment de la voile est le niveau de compétition dans les régates pour les jeunes et d’être capable de compétitionner contre autant les filles que les garçons contrairement à plusieurs autres sports. J’aime également que la voile, pour moi, n’est pas seulement de compétitionner en Laser, mais c’est également une habileté que je peux utiliser en course de quillards et en voile hauturière un jour.

L’été dernier, tu as eu la chance de t’entraîner avec l’Olympienne Sarah Douglas lorsqu’elle est revenue de Tokyo 2020. Comment est-ce arrivé?
J’ai eu l’opportunité de rencontrer Sarah à quelques reprises à différents événements et au RCYC. Nous avons contacté Sarah pour voir si elle serait intéressée à m’entraîner pour quelques sessions, ce qu’elle a accepté. Je croyais que ce serait une grande opportunité d’apprendre directement de Sarah alors qu’elle venait de revenir d’une expérience incroyable.

Combien de fois est-ce que tu t’es entraînée avec elle?
J’ai eu quatre sessions en deux semaines avec Sarah et chaque session était environ entre 3 et 4 heures.

Qu’as-tu appris d’elle?
J’ai appris une variété d’habiletés et de techniques. Nous avons beaucoup travaillé sur les départs et les accélérations, ce qui peut être très utile dans l’environnement des Mondiaux. Tout le monde aura une technique différente sur la ligne de départ et d’avoir une large banque de mouvements en tête sera la clé. Nous avons beaucoup travaillé sur les manœuvres du bateau en perte de vitesse et différents types d’accélération à partir de la ligne de départ. Chaque jour avait des vitesses de vent différentes et nous avons pu travailler sur plusieurs choses différentes.

Les jours où les directions de vent étaient parfaites, nous avons travaillé en situation contre le vent et avons navigué plusieurs milles dans cette situation. Sarah a pu être dans mon bateau et me montrer des empannages que je n’avais jamais vu auparavant et que j’ai essayé de perfectionner depuis longtemps.

Est-ce que Sarah Douglas serait une bonne entraîneure?
Oui! Sarah est une coach incroyable. Elle explique les mouvements très clairement. Elle a également souvent changé de place avec moi et a été dans mon Laser pour faire la démonstration de mouvements. De pouvoir voir Sarah exécuter quelque chose et puis d’essayer de le faire moi-même a été une grande façon d’apprendre. Avant nos sessions sur l’eau, elle m’a envoyé beaucoup de vidéos à réviser afin que nous puissions optimiser notre temps sur l’eau. Elle a pris beaucoup de vidéos pour voir mes améliorations. Elle est également très motivée et a une façon de faire ressortir le meilleur de chaque situation.

Es-tu toujours en contact avec elle en vue des Championnats du monde?
Je n’ai pas vu Sarah depuis que le club sur l’île du RCYC a fermé pour la saison, mais j’espère la recroiser.

Quel est ton objectif à long terme en voile?
Mon but à long terme a été de me qualifier pour les Championnats du monde de la jeunesse en voile. Après cette compétition, mon objectif à long terme est de compétitionner dans plus d’événements internationaux majeurs et, je l’espère, de bien performer. J’aime également courser en quillards et en voile de longue distance et j’espère faire des courses hauturières sérieuses comme le Volvo Ocean Race un jour.

Quel est ton objectif aux Championnats du monde de la jeunesse en voile?
Les Championnats du monde de la jeunesse en voile sont ma première compétition mondiale en Radial. Mon objectif est d’être aussi préparé que je puisse l’être et naviguer les courses aussi bien que je le peux. Étant donné que ce sont mes premiers Mondiaux et que nous n’avons pas pu naviguer internationalement pendant longtemps en raison de la COVID-19, je n’ai aucune idée quant à comment je vais me classer contre les autres jeunes navigateurs de Radial de partout au monde. Mon objectif est donc de courser le mieux que je peux et j’espère le meilleur.

 


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